Préparation d’entretien
Aujourd’hui, j’ai passé un entretien à Vilvoorde. Ce nom ne
vous est peut être pas inconnu, c’est là qu’une grande usine de chez Renaut à fermé. Journée
plutôt chargée car un entetien, ca se prépare.
Premièrement, la sacoche. Très pratique,
elle me permet de stocker tout un tas de chose très utile quand je passe une interview à 1h30 de chez moi.
Mieux vaut la préparer la veille tout comme la tenue vestimentaire. Vu que j’ai du mal à me tenir à des
horaires fixes question organisation, il m’arrive de le faire le matin même à la va vite. Rien de tel pour
oublier quelque chose. Dedans j’ai une pochette cartonnée avec mon cv, l’itinéraire, coordonnées de la personne qui me
recoit (dont le numéro de téléphone pour prévenir en cas de problème) et l’attestation du Forem afin d’avoir une
réduction sur le train, mes réponses préparées (j’y reviendrais). Ensuite, j’y glisse un bloc note, un bic, le parapluie
pour pas arriver mouillée, une bouteille d’eau car parler ca donne soif et vu que je dois manger dans le train mon sandwich
plus une barre de céréales pour le gouter. Nurofen et spasfon en cas de problème. Un livre pour passer le temps
durant le trajet et voilà ma sacoche parée. Ah, j’ai faillit oublier: le rouge à lèvre pour le raccord.
A côté, mon petit vuiton * ouais j’ai un vuiton, jme la pète * avec mon portefeuille, carte de bus,
clefs et téléphone chargé à bloc.
La feuille avec mes réponses préparées, c’est un détail
important. Les recruteurs posent tous plus ou moins le même type de question alors je prépare cinq qualités et le
même nombre de défaut en faisant attention de ne pas en choisir qui soit “éliminatoire” du style
“je suis associale, colérique, parano…” ni des qualités trop prétentieuses “je suis la plus belle, la
meilleure, experte blah blah blah” * c’est la vérité, mais je préfère me la jouer modeste *. La
liste s’allonge au fur et à mesure que je passe des entretiens. Ca permet de savoir quoi dire, de ne pas trop hésiter
et de pas raconter n’importe quoi et de ne pas avoir l’aire trop conne non plus. Je prépare depuis peu mes questions –
réponses, c’est bien pratique.
Bon, il est 10h et j’ai mon sac de bouclé, mon discour pauffiné, me reste
plusqu’à m’habiller et y aller. Que mettre? Toujours l’éternel dilemne. Ben ouais, jsuis une fille et comme toute
fi-fille qui se respecte je met toujours deux heures à choisir ma tenue. Ayant peu de pantalons de tailleur dans mon
armoire, je choisis le gris * pas compliqué, j’en ai que deux et ils sont gris *, un pull noir plus une veste.
C’est sobre et pas strict, je n’ai pas l’air déguisée. Avec un pull rose ca donne plus de dynamisme à mon look, mais
manque de bol il était au linge sale. Un peu de maquillage, mais pas de trop, du vernis sur les ongles pour leur donner un
aspect plus soigné et je suis prête à l’attaque.
11h30 c’est l’heure de prendre le bus. Avec le
bol que j’ai je rate le premier et le suivant est bloqué derrière un camion. Voilà où est l’utilité de
partir à l’avance. Je prend mon mal en patience, prie pour qu’il n’y ai pas de monde aux guichets à la gare. A
croire que le ciel m’a entendu, le bus est débloqué, il arrive à laa gare assez rapidement et les personnes devant
moi au guichet étaient en train de paier. Ouf. Mon ticket en main je monte quatre à quatre les escaliers. Le train
est déjà à quai. Je saute dedans et il démare. 1h15 de tranquilité, je mange et me met à ma
lecture.
13h23 arrivée à Bruxelles nord. Ma correspondance est à 13h37, ca me laisse le temps
d’aller aux toilettes. Comme je suis prévoyante, j’avais prévu 30 cents sur moi. La vessie pleine lors d’un entretien c’est
peu confortable. J’en profite pour mettre un peu d’ordre dans mes cheveux et un peu de rouge à lèvres. Au
passage, j’éteind mon téléphone pour lui couper l’envie de sonner à un moment peu opportun. 13h37, me voilà
dans le train direction Anvers pour Vilevoorde. Le trajet dure une dizaine de minutes (je regarde à l’avance sur
internet les horaires), j’en profite pour mémoriser le plan, relire mes réponses et sortir mon parapluie parce qu’il
pleut.
Arrivée en gare, je suis les directives que l’on m’a donné et trouve très facilement
l’endroit. Je pousse la porte, l’hôtesse me fait remplir un “check in”, me montre la direction de la salle
d’attente et appelle la personne qui doit me recevoir. Dans la salle d’attente, je choisis l’endroit stratégique: en face de
la porte. Ceci me permet de jetter un oeil aux journeaux (le dernier exemplaire du soir avec les annonces parues) et de
surveiller les arrivées. Ainsi je peux vite refermer mon journal et me lever pour saluer la personne. D’ailleurs, je profite
de la salle d’attente pour retirer ma veste, il fait chaud à l’intérieur.
C’est mon tour. Je dit
bonjour, serre de manière ferm * pas trop, il faut pas lui démolir les doigts * de la madame et la remercie
pour le plan qui m’a été utile. L’entretien dure 30 minutes. Je ne saurais dire ce qu’il en est. Une chose de sure, j’ai
des questions en plus à ajouter à ma liste. Réponse d’ici une bonne semaine, mais je ne sais pas trop quoi
dire, je suis mitigée. Si lettre de refus je reçoit, lettre de remerciement j’enverrais. Ca fait toujours bien.
En partant je repasse par l’accueil et transmet à l’hotesse un autre CV préparé le matin même pour
une autre filiale du groupe. Voici un timbre d’économisé.
A la gare j’ai pas mal de temps libre avant mon
train. J’appelle Raph pour lui dire ce qu’il en est. Je me tate pour faire un tour dans Bruxelles, il est déjà 15h30
il se fait tard, je rentre à Liège extenuée de ma journée.