Death notes
En ce moment, je lis Death Notes. Un choix qui peut paraître inatendu quand on sait que mes lectures nippones donnent plutôt dans le shojo ou le comique.
Death Notes m’a été conseillé par la personne qui tient la boutique BD / Manga où nous nous ravitaillons. Alors que j »étais venue acheter des manga pour Super Chéri, la gérante m’a parlé de cette série qui venait de sortir en me disant qu’elle la trouve géniale. Je me suis laissé tenter. Après tout, si le premier volume ne nous plaît pas, il y a toujours moyen de le revendre. Finalement, Raph s’est laissé prendre dans la série et moi aussi.

Un Death Notes est un cahier de la mort gardé précieusement par les Dieux de la Mort. Chaque Dieu possède son cahier dans lequel il inscrit les noms d’humains qu’ils veulent voir mourir. Si un nom est inscrit sans aucune autre mention, la personne meurt dans les 16 secondes d’une crise cardiaque. Cependant, on peut ajouter une cause et le délais du décès est prolongé jusqu’à atteindre 40 secondes. Le Death Notes est donc soumis à un certain nombre de règles que l’on découvre au fil de l’histoire.
Mais voilà, l’un des précieux carnets apparaît dans le monde des humains et devient la propriété de Light YAGAMI, brillant étudiant vivant à Tokyo. Ainsi, Light va découvrir, grâce au Dieu de la mort qui a égaré son death notes, les propriétés de cet objet et va ainsi décider de « purifier » le monde en éliminent les criminels.
Très vite, l’histoire va se corser. Si le début laisse présager une dominante de science-fiction, on va au fur et à mesure basculer dans une intense enquête policière visant à déterminer qui est cette personne dotée de la capacité de tuer à distance. Un jeu psychologique va s’installer entre les personnages et ajouter de la tension.
Pour le moment, les 6 premiers tomes sont sortis en français, la série en compte 12. Les six premiers se passent en 2003, les suivant sept ans plus tard.
